Jacques à la Manifestation nationale pour le climat, Berne 28.09.2019

RTS

Pour le communiqué de presse

En 50 ans, les puissants ont imposé le fric

Pour faire marcher le monde, et

Faire croire au bonheur pas la consommation.

 

Résultat, la vie se meurt et le climat est en folie.

 

Ça ne va pas comme ça.

Ensemble, nous ferons revivre la vie.

 

Discours  90’’. 1450 caractères, 244 mots.

 

La vie se meurt et le climat est en folie.

Grands singes, lions, éléphants, tous les grands mammifères sont en voie d’extinction, sauf les plus abondants, ceux de la boucherie. On connait le syndrome du par-brise qui autrefois était souillé d’insectes mais qui aujourd’hui, reste propre car les insectes meurent aussi.

… et la température monte ; déjà 1° depuis le début de l’ère industrielle. La conséquence, on la connaît. Chez nous ce sont nos glaciers qui disparaissent, nos canicules, les soudaines averses qui nous débordent. Ailleurs, c’est pire.

Mon petit-fils aura 81 ans à la fin du siècle.

Si nous continuons, la Terre aura alors pris 3, 5 ou 7°
et je n’ose pas penser aux conditions qui régneront alors.

Ça ne va pas. On ne peut pas continuer ainsi.

 

Mais une autre voie est possible. Elle est facile. Pourquoi payer très cher pour aller chercher très loin les combustibles fossiles qui nous tuent alors que le soleil est là, abondant, pas cher et parfaitement utilisable. Techniquement, il n’y a pas de vrais problèmes.

La difficulté est de rompre avec nos habitues et de nous lancer courageusement dans la nouvelle voie.

Nous voulons ce changement. Chacun d’entre nous prendra sa part.

Mais si nous sommes ici, c’est parce que nous exigeons que chacune de nos communes, chacun de nos cantons, et ici, de notre parlement fédéral déclare l’urgence climatique et agisse en conséquence.

Nous le leur rappellerons dans les urnes le 20 octobre.

1 réflexion sur « Jacques à la Manifestation nationale pour le climat, Berne 28.09.2019 »

  1. cher Monsieur! Nous nous sommes parlé hier mercredi 27 nov. à Berne. Je vous envoie mon allocution de demain vendredi 29 à La Chaux-de-Fonds au nom des Grands-Parents pour le climat. Merci de votre oreille attentive hier quand je vous ai parlé de la langue internationale Espéranto.
    Manif du 29 nov. 2019 Grève pour le climat. La Chaux-de-Fonds
    Prise de parole de Mireille Grosjean avec son petit-fils Samuel Bélisle.
    Pour l’association Grands-Parents pour le climat.

    Samuel se présente et me présente.
    Je me présente, si Samuel a été trop bref… Je serai brève aussi. Juste nom, domicile, prof à la retraite.
    Je dois participer à des congrès à travers le monde, je voyage depuis 10 ans. En 2019 : 8 voyages, 19 vols. Mais Samuel manifeste dès la première heure. Un choc pour moi, une secousse : mes voyages, ça ne peut plus durer !! Déjà avec notre première fille, la mère de Samuel, j’ai constaté que l’éducation était une activité réciproque. Et je l’ai aussi constaté dans mon travail de prof. Samuel est en train de m’éduquer, sans aucune parole, juste par sa vie, son engagement, ses activités, ses réflexions. J’ai un congrès en Serbie, je vais jusqu’à Belgrade en train de nuit. J’ai un congrès en Finlande, je reviens en bateau puis en train de nuit de Hambourg à Bâle. Pour 2020 : 4 voyages, 5 vols. Vers le Canada en bateau. Vers Cotonou, Bénin, en avion. Mais vers la Vendée, en train jusqu’à Nantes, vers Herzberg, nord de l’Allemagne, en train. Il y a d’autres solutions que l’avion ! Je vais les trouver.
    Conséquence de cette réflexion, que j’appelle pour moi « l’effet Samuel » : j’adhère à GRANDS-PARENTS POUR LE CLIMAT. Je ne connais pas encore les membres de cette association, mais cela ne va tarder.
    Le slogan de Grands-Parents pour le Climat : un proverbe africain : On n’hérite pas la Terre de nos ancêtres, on l’emprunte à nos enfants ». Superbe !
    SOBRIETE ; SOLIDARITE.
    Sobriété :
    Quand j’étais petite, on me serinait : réfléchis avant de parler. Maintenant je dirais : réfléchis avant d’acheter. On est matraqué de pubs en tous genres, les grosses entreprises tentent de créer en nous des besoins, et on craque…. Il faut savoir que, à l’heure actuelle, on dépense au niveau mondial plus pour la pub que pour la nourriture. Une aberration ! Achats de seconde main, repair cafés, échanges locaux, plus de légumes, moins de gazon dans nos jardins, il nous faut explorer de nouveaux chemins.
    Solidarité :
    Tout d’abord solidarité avec les jeunes qui manifestent, qui ont réussi à secouer le cocotier, à changer le monde. Nous les soutenons, nous sommes à leurs côtés. Nous devons collaborer main dans la main et tirer à la même corde, nous le voulons. Ils ont toute mon admiration. Solidarité aussi dans notre société avec les démunis et les migrants. Solidarité au niveau mondial pour un partage des richesses et un commerce équitable. Il y a du pain sur la planche.
    Le colibri
    Le colibri, lors d’un incendie de forêt, remplissait son bec d’eau à la rivière et allait la déverser sur l’incendie. Les autres animaux se sont moqués de lui. Mais lui répondait : je contribue, je fais ma part. C’est une belle histoire qui vient d’Amérique du Sud. Le colibri est courageux et les autres, à le voir, prennent conscience que chaque action, même petite, peut changer le monde et la meilleure méthode est de se rassembler. Nous devons imiter le colibri. Nous devons repenser nos habitudes et commencer une nouvelle vie, même si les autres continuent à polluer. Si nous faisons une petite action positive, le monde a déjà changé. Les petites actions finissent par payer, et aujourd’hui, l’union fait la force, notre association existe et travaille avec beaucoup d’autres, les générations se mélangent et se tendent la main. Une citation : si les hommes parlent d’une seule voix, ils peuvent changer le monde. C’est une citation de Madame Jody Williams, prix Nobel de la Paix.
    Le nœud du problème
    Nous devons changer nos mentalités, nos habitudes. Ça prend du temps, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Nous avons besoin d’un lavage de cerveau, de nos vieux cerveaux pleins d’idées fixes, de stéréotypes, d’habitudes. Il y a une gigantesque évolution à faire. Mais au sujet du climat et de la Terre, il y a urgence, on ne peut pas attendre, il faut prendre des mesures tout de suite. Là est le nœud du problème. On doit se bouger !!!
    J’aimerais reprendre un slogan lu dans la revue GENERATIONS.
    Travailler, s’engager, étudier. Valable pour les vieux, valable pour les jeunes.
    S’enfuir, ou s’enfouir, ou s’investir ? J’ai choisi. Et vous ?

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